Le Revenu de Solidarité Active (RSA) est entré en vigueur le 1er juin 2009.
La mise en place d'une prestation de ce type était demandée depuis longtemps par la CFDT.
Le RSA s'adresse aussi aux salariés en situation de pauvreté.
Dans nos champs fédéraux (portage de presse, sport, animation, distribution directe, pigistes...), il existe un nombre impressionnant de salariés qui sont en dessous des minima, parce qu'à temps partiel par exemple ou qui, même en cumulant plusieurs emplois, n'atteignent pas le SMIC.
Le site officiel du gouvernement identifie 2 millions de travailleurs pauvres (donc avec emploi) concernés par le RSA. Ce sont donc de nouveaux allocataires potentiels de cette prestation.
Or, les ayants droits qui ne bénéficient pas actuellement du RMI, API(1) ou autres prestations de même nature sont souvent inconnus des services. Pour avoir le RSA, ils doivent expressement le demander.
Les personnes bénéficiaires sont des personnes de plus de 25 ans (ou celles de moins de 25 ans ayant un enfant né ou à naître) exerçant ou reprenant une activité professionnelle ou sans activité, notamment les bénéficiaires du RMI ou de l'API.
Pour une personne en emploi, le montant du RSA dépend du niveau de salaire, des revenus du ménage et de la composition familiale. Il varie d'une dizaine d'euros à plusieurs centaines d'euros par mois. Ce complément de revenu social disparaît lorsque l'ensemble des revenus a dépassé un niveau proche du seuil de pauvreté.
Notre responsabilité syndicale est de permettre à ces salariés de bénéficier de leurs droits.
Renseignez vous auprès de nos militants.
(1) Revenu Minimum d'Insertion (RMI) - Allocation de Parent Isolé (API)





